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6 août 2017

Electricité, le poison caché : Extrait : L’électricité agit sur le vivant

(Image choici par "Mieux Prévenir")
Article de la section sur « 220 V-50 Hz – « Electricité, le poison caché » publié dans le magazine « Nexus », mars-avril 2017, pp. 33-34.

Quels sont les effets sur la santé ?
L’électricité agit sur le vivant


Les effets biologiques de l’électricité étant admis, notamment d’un point de vue épidémiologique, par quel processus interagit-elle avec un organisme vivant, le corps humain en particulier ?

Pour comprendre l’action d’un rayonnement électromagnétique alternatif sur le vivant, référons-nous aux écrits du ministère de l’Energie américaine, comme le signale la journaliste française Annie Lobé : « Les ‘extremely low frequencies’ créent de faibles courants dans les organismes des humains et des animaux. » Pourquoi ces microcourants biologiques induits modifient-ils le fonctionnement de notre organisme ?

L’homme électrique



Parce que la physiologie humaine n’est pas que mécanique et chimique. Elle est avant tout électrique. C’est le Dr Becker qui a introduit ce nouveau paradigme médical de « l’homme électrique ». Becker et Marino démontreront, par exemple, que la capacité d’autorégénération d’un organisme est d’abord une question de polarité dans la partie endommagée. Le neuropsychiatre François Plantez parle même de « résurrection électrique cellulaire ». Il est vrai qu’au niveau de la cellule, tout est affaire de charges électriques. A commencer par la membrane, qui est polarisée : chargée négativement à l’intérieur et positivement à l’extérieur. C’est un bouclier électrique sélectif. Cette polarisation régule le passage des ions entre la cellule et son milieu. Les champs basses fréquences perturbent cette polarisation et donc les mouvements biochimiques. En particulier, ceux des ions calcium, qui ont la propriété de modifier la perméabilité membranaire. D’après le Dr Gougeon, ex-médecin-chef à la Sécurité sociale, une membrane trop perméable laissera passer des toxines, notamment au niveau de la barrière-hémato-encéphalique, ce qui pourrait expliquer l’épidémie d’Alzheimer. Si elle n’est pas assez perméable, au contraire, c’est le métabolisme de la cellule qui sera bloqué.

Magnétique et vibratoire

Ce n’est pas tout. « Certains organites de cellules de notre système nerveux, les magnétosomes, formés de cristaux de magnétite [oxyde de fer], sont de véritables microaimants. Le changement de sens continuel des champs alternatifs d’origine électrique perturbe ces parties magnétiques de l’organisme et par là tout le système nerveux central », explique Pierre Le Ruz. Nous sommes donc des êtres électromagnétiques. Et par là, vibratoires. Chaque organe, cellule et molécule de notre corps est animé d’une fréquence propre. Cette dernière peut interagir avec une gamme de fréquences proches, ou entrer en résonance avec des fréquences identiques ou harmoniques. Quand les ondes basses fréquences d’origine électrique traversent le corps humain, elles interagissent nécessairement, sur le plan vibratoire, avec nos molécules, nos cellules et nos organes. « La fréquence 50 Hz est particulièrement mal choisie d’un point de vue biologique. Elle correspond à la fréquence de résonance des muscles. L’électrocution est un tétanos parfait. Cela a d’ailleurs amené les Anglo-Saxons à opter pour le 60 Hz », précise-t-il.

De la mélatonine en chute libre…

A cela s’ajoutent des effets biochimiques, spécifiques aux champs électromagnétiques 50/60 Hz, comme la diminution du taux de mélatonine, cette hormone miracle sécrétée par le gland pinéale. La mélatonine est un puissant antioxydant naturel qui a non seulement un effet sur la régulation du cycle circadien, mais aussi sur la sécrétion des autres hormones et même sur le système immunitaire. Une chute du taux de mélatonine a donc un impact sur le sommeil, le vieillissement, l’humeur, la résistance aux maladies et le risque de cancer. En cas d’exposition simultanée à des hautes fréquences, les ELF amplifient la chute de mélatonine due à ces dernières. L’électricité exerce donc un véritable stress électromagnétique sur l’organisme, selon les termes de Daniel Depris, un ingénieur surnommé « la bête noire d’EDF ». Stress sur le sang en particulier, comme l’avait observé le scientifique Louis Duchon. Les champs d’origine électrique exercent une influence magnétique sur les atomes de fer ionisés des molécules d’hémoglobine. « Duchon a subi, comme les autres lanceurs d’alerte sur le sujet, des représailles de l’Ordre et de l’administration, et son livre a été mis au pilon », souligne le Dr Paul-Hervé Riche.

… A la rupture d’ADN

Les conséquences sont également génétiques. C’est le chercheur Luc Montagnier, dans le cadre de ses travaux sur la mémoire de l’eau, qui a mis en évidence que la molécule d’ADN communiquerait via des ondes électromagnétiques. De son côté, Roger Santini, chercheur indépendant à l’Insa de Lyon, fondateur du Criirem et lanceur d’alerte de la première heure, avait signalé l’interférence de l’électricité avec le matériel génétique. Mais le document le plus exhaustif et le plus récent qui permet de cerner les effets sanitaires de l’électricité est sans doute le rapport Bioinitiative. Cette méta-analyse établit irréfutablement la preuve scientifique quant aux dégénérescences constatées : génétoxicité (dommage sur les protéïnes et sur l’ADN), stress cellulaire, baisse de l’immunité, troubles neurologiques et du comportement, tumeurs cérébrales, leucémies, chute de la mélatonine, maladie d’Alzheimer ou cancer du sein.

A noter: Voir les références à la fin de l'article original du magazine

http://fr.calameo.com/read/004684699d24a023a56c6

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