Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

19 oct. 2011

Effets du traitement du cancer du sein

Le 10 octobre 2011, la 1ère Journée romande des effets adverses du cancer du sein a eu lieu aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) :  « Cancer du sein : survivre et vivre », organisée par le Réseau cancer du sein.  C’est la première fois qu’un tel évènement centré sur les effets adverses du traitement du cancer du sein s’est déroulé à Genève. Il faut en organiser davantage – aussi pour d’autres cancers et maladies, car une discussion ouverte qui réunit les soignants, les patients et les membres d' associations de soutien peut améliorer la compréhension et la compassion de tous les partis concernés.  

La journée a été centrée sur les thèmes concernant les effets adverses avec des témoignages assez bouleversants de gens qui ont souffert de ces effets, des présentations d'experts, un panel de discussions entre médecins, soignants, membres des associations de soutien, et interaction avec le public. Madame Isabelle Moncada, journaliste de l’émission sur la santé de la Télévision suisse romande « 36.9 » a animé les discussions.  Les thèmes comprenaient : intégrité corporelle et identité,
capacité fonctionnelle, séquelles dentaires et buccales, sexualité et fertilité, dépression, fatigue, vitalité, problèmes de mémoire et de concentration.  Il y avait aussi des présentations sur les possibilités de traitements par les médecines complémentaires, des projets de réadaptation oncologique, le Carnet de Bord Hans Wilsdorf, source des statistiques citées dans les présentations.  Dans la soirée a eu lieu une conférence publique : « Une oncologie pour le maintien de la qualité de vie. »



17 oct. 2011

Cancer et environnement

Le 6 octobre 2011, la Télévision suisse romande (TSR1) a diffusé un documentaire suisse, "Les citoyens contre le cancer" sur son programme, «Temps Présent» qui traite du lien existant entre le cancer et l’environnement.  Le film montre les actions courageuses de citoyens pour élever la conscience du public et des autorités concernant la pollution de notre environnement responsable d’un grand nombre de maladies.


Quatre personnes sur 10 en Suisse sont atteintes d’un cancer au cours de leur vie.  Un cancer sur 10 en Suisse affectera les moins de 50 ans et 16 000 personnes en mourront chaque année.  Le cancer est la 2eme cause de décès en Suisse, notamment entre 45 et 80 ans chez l’homme et entre 45 et 64 ans chez les femmes.  Les cancers  les plus fréquents sont le mélanome et les cancers de la prostate et du sein. La Suisse a le taux le plus élevé du cancer du sein en Europe. A Genève, ce cancer affecte une femme sur huit et est responsable du plus grand nombre de décès des femmes âgées de 40 à 50 ans.

Vignes à Genève

Il y a plus de 100 000 substances chimiques dans le monde aujourd'hui.  Seulement 2 à 3 pour cent ont été testées pour leur toxicité. Elles se trouvent partout dans notre environnement : pesticides, produits de combustion et de nettoyage, cosmétiques, plastiques...  Des niveaux de doses quotidiennes considérés comme «sûrs» ont été établis, mais ils sont évalués pour un adulte mâle et ne prennent pas en compte l’effet «cocktail» d’exposition aux nombreuses substances chimiques en même temps et sur ​​une longue période.  Il faut au moins, 20 à 30 ans pour déterminer si une substance est cancérigène.


Vues du documentaire:

La campagne genevoise: «Qu’est-ce qu’on utilise pour traiter les vignes et les champs ?" (J’ai lu que dans le canton de Genève, on traitait  les vignes avec, entre autres, le Roundup Ready de Monsanto pour tuer les mauvaises herbes. Au moins jusqu'en 2008 et probablement, encore maintenant.)

15 oct. 2011

Cancer du sein

Octobre a été désigné comme le mois de la sensibilisation du cancer du sein.  J'ai passé la plupart de ma vie à Genève et à Long Island dans l'État de New York, qui sont parmi les endroits avec un taux de cancer du sein le plus élevé au monde. J'ai moi-même été traitée pour un cancer du sein. Le taux à Genève est en fait un sur huit, et certains médecins disent que c'est une personne sur six, avec de plus en plus de jeunes femmes touchées. Le cancer du sein est la principale cause de décès à Genève pour les femmes âgées entre 40 et 50 ans. L'année dernière, les autorités suisses ont affirmé que le taux de cancer du sein était une personne sur dix.

Les ligues nationales du cancer aux Etats-Unis et en Suisse continuent de dire que le vieillissement, une mauvaise alimentation, manque d’exercice, la consommation d'alcool, le tabagisme, et les gènes sont les principales causes du cancer, alors qu'en réalité 70 à 75 pour cent des cancers sont causés par la dégradation de l'environnement.  Mon article ci-dessous a été publié le 4 Octobre 2010 dans la Tribune de Genève, journal principal de Genève.


Cancer du sein 

Ce mois-ci, le jet d'eau est illuminé de rose pour nous rendre plus conscients du cancer du sein qui, en Suisse, touche une femme sur dix.  En fait, en Suisse, bien que le taux de mortalité des cancers soit plus bas que dans l'Union européenne, l'incidence est plus élevé, pas seulement à cause d'un programme de dépistage efficace, de l'âge, de mode de vie, ou de l'alcool et le tabagisme.   Nous dépensons d'énormes sommes d'argent pour traiter cette maladie, et beaucoup moins pour chercher les causes.  Ce sont les fabricants de médicaments et de l'équipement médical, les hôpitaux et les médecins qui gagnent plus que nous, car chaque année, 1300 patientes meurent du cancer du sein en Suisse.  Chaque jour, nous sommes assaillis par des substances toxiques qui se trouvent dans nos aliments, dans l'air, dans les produits cosmétiques et de nettoyage, dans les objets de technologie comme les portables.  Il faut être plus conscient de cette pollution environnementale pour mettre plus de pression sur les fabricants des produits toxiques afin de développer des produits moins polluants et sur le gouvernement pour les bannir.  Comme consommateurs, nous pouvons être mieux informés pour faire des choix plus sains (comme acheter bio) et demandons à nos législateurs d'agir dans l'intérêt de notre santé et de l'environnement.  

13 oct. 2011

"Réfugiés au Wi-Fi" - Déménagement à Green Bank en Virginie occidentale afin d'échapper du rayonnement électromagnétique

"Bien que n'étant pas un diagnostic formel en Amérique, la sensibilité électromagnétique est reconnue dans plusieurs pays européens. En mai dernier, l'Organisation mondiale de la Santé l’a classée comme "potentiellement cancérigène». De plus en plus de personnes deviennent sensibles à la technologie sans fil. Certaines sont devenues tellement malades qu'elles doivent vivre dans des «zones blanches», des zones exemptes de ce type de rayonnement non ionisant. Voici un court reportage sur ce phénomène relativement nouveau et inquiétant.  

"Un radiotélescope massif interdit toute utilisation électronique à proximité"
(Green Bank, Virginie occidentale, 22 septembre 2011, Chris Hurst, Présentateur-
Journaliste)



Diane Schou n'avait pas prévu de se retrouver dans le tranquille comté de Pocahontas.

"C'est pénible pour moi de savoir que cette affliction peut atteindre d’autres personnes", dit-elle. "N'importe qui peut en être victime."


Schou et son mari étaient agriculteurs en l'Iowa. Elle dit que ses problèmes ont commencé lorsqu'une tour de téléphonie mobile a été construite à proximité de leur maison. " J'ai commencé à perdre mes cheveux. Je pensais que c'était la vieillesse», se souvient-elle. «J'ai eu une éruption cutanée, j'ai pensé que c'était quelque chose que j'avais mangé. J'étais extrêmement fatiguée." 





Finalement, elle a fait le lien. Elle comprend que le rayonnement électromagnétique de la tour l’a rendue malade. Son médecin le confirme en expliquant que ses symptômes sont causés par la sensibilité électromagnétique.
  
"Nous lui avons dit que c’était dû à la tour de téléphonie mobile et sa réaction a été: « Déménagez ».