Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

14 déc. 2017

Ondes électromagnétiques : Où est passée la liberté d'expression?

Où est passée la liberté d'expression? La semaine passée, j'ai envoyé ce commentaire à la Tribune de Genève pour leur "courrier".  Chose étonnante, on a coupé les phrases pertinentes du texte (en bleu) : Pourtant, toutes ces infos sont dans le "domaine public".

Demandons un moratoire sur la technologie 5G
(titre changé à "Electrosmog")

Au lieu de nous inquiéter du retard de la 5G, nous devrions nous préoccuper du bon usage de la technologie numérique et de ce que les scientifiques indépendants disent de ses effets sur la santé. Par exemple, ne jamais utiliser ou porter un téléphone mobile contre le corps. Favoriser les connexions filaires.

Est-ce qu’on a besoin de 200 millions d'objets connectés? Un grand nombre de ces objets nous rendront plus vulnérables au piratage. L'Allemagne a déjà interdit les montres intelligentes pour les enfants pour des raisons de sécurité. L'utilisation d'objets connectés en médecine ne remplace ni la présence ni la compassion humaine.

Les Médecins en faveur de l’environnement nous mettent en garde contre les effets sur la santé. L'étude sur les risques des cancers cérébraux et cardiaques n'est autre que l'étude américaine du Programme national de toxicologie qui aussi montre des dommages à l'ADN.

Ne nous attendons pas de rapports crédibles de l'OMS sur les effets du rayonnement de radiofréquences sur la santé. La personne responsable du son programme des radiations est une ingénieure sans formation médicale, ayant eu des liens avec l'industrie des télécommunications, tout comme son prédécesseur.

Ajoutons nos voix à celles des 180 scientifiques et médecins de 35 pays qui ont réclamé un moratoire sur la 5G jusqu'à ce que les effets sur la santé soient évalués.

13 déc. 2017

Radiofréquences et enfants : une exposition sous-estimée

Radiofréquences et enfants : une exposition sous-estimée
jayelectrosensible.info, 13 décembre 2017

Source : « IT Experts Reveal that Infant and Toddler Brains Absorb More Microwave Radiation from Wireless Phones » – ehtrust.org – 30 novembre 2017

Des experts en nouvelles technologies ont révélé que le cerveau des enfants et des nourrissons absorbe plus de radiations non ionisantes provenant des téléphones sans-fil.

C’est la première étude qui évalue l’exposition aux radiofréquences avec des modèles de tête reflétant la réalité anatomique.


Dans une nouvelle étude qui vient d’être publiée dans le journal de l’institut des ingénieurs en électricité et en électronique (IEEE access), des experts en modélisation de l’exposition au téléphone portable ont révélé que les nourrissons reçoivent une plus grosse dose de radiofréquence provenant du portable et vient contredire les anciens modèles. Les valeurs maximum du DAS, c’est-à-dire la mesure d’exposition des radiations du portable, étaient 78% plus élevées dans les tissus au niveau de la tête chez les jeunes enfants par rapport aux modélisations chez l’adulte. Ces chercheurs demandent donc de mettre en place de nouvelle réglementation concernant le niveau d’émission des portables afin de prendre en compte l’exposition des enfants, ce qui fait écho aux recommandations de l’académie pédiatrique américaine qui demandait une mise à jour des normes afin de protéger les enfants.

France : "Phonegate" : La longueur de la chaîne de l'ANSES et de l'ANFR

LA LONGUEUR DE LA CHAÎNE DE L’ANSES ET DE L’ANFR
par Nicolas Bérard, refuser-compteur-linky.fr, 13 décembre 2017

Les promoteurs du Linky mettent en avant les études de l’ANFR et de l’Anses pour affirmer que leur dispositif est inoffensif. Mais une affaire récente pose la question de l’indépendance de ces agences.

Les ondes et les champs électromagnétiques émis par le dispositif Linky sont parfaitement inoffensifs. Ce n’est pas nous qui l’affirmons, mais Enedis, qui s’appuie en cela essentiellement sur deux agences : l’ANFR (agence nationale des fréquences) et l’Anses (agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). Dès que la question leur est posée, les promoteurs du compteur communicant brandissent les études réalisées par l’une ou l’autre de ces structures. Mais une affaire récente, le « phonegate », pose sérieusement la question de l’indépendance de ces agences vis-à-vis de l’État et des grandes entreprises.

L’affaire en question nous concerne tous, ou presque : neuf téléphones sur dix mis sur le marché jusqu’en avril 2016 dépassaient allègrement les valeurs limites d’émission d’ondes électromagnétiques. C’est l’incroyable bilan d’études réalisées en catimini par l’ANFR. Encore plus surprenant : cette agence publique n’a pas soufflé mot de ce scandale au grand public. De même, l’Anses, à qui les données ont été transmises, n’en a laissé transpirer qu’une toute petite fraction dans l’un de ses rapports. L’affaire était donc à deux doigts de passer totalement inaperçue. Toute la ténacité d’un lanceur d’alerte a été nécessaire pour qu’elle fasse (un peu) parler d’elle dans les médias.

France : La santé publique : Une raison majeure pour limiter l'utilisation du téléphone mobile par les enfants, et ceci, non seulement dans les écoles

"... aucune raison de santé publique n'est avancée. C'est pourtant aussi une raison majeure pour limiter l'utilisation du téléphone mobile par les enfants, et ceci non seulement dans les écoles, mais partout, car les ondes de radiofréquences ont des effets scientifiquement prouvés sur leur santé."

Le téléphone mobile interdit dans les écoles et collèges en 2018

par Hervé de Malières, bioaddict.fr, 12 décembre 2017

Le Ministre de l'Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, vient d'annoncer que l'utilisation du téléphone portable sera interdite pour les élèves dans les écoles et les collèges dès la rentrée 2018.

Il s'agit là d'une mesure qui était inscrite dans le programme de campagne d'Emmanuel Macron. Pour le Ministre, cette interdiction a pour but d'aider les élèves à être plus attentifs en classe et à mieux se concentrer sur leur travail scolaire. C'est effectivement une mesure de bon sens, même si elle sera bien difficile à appliquer.

Et la santé ?

Le smartphone n'a pas sa place à l'école : L'Edito du Rédacteur en chef, Le Matin

L'avis du Rédacteur en chef d'un journal populaire de Suisse  sur l'înterdiction de téléphones portables à l'école :  "Interdire les téléphones aux élèves dans l'enceinte de l'école peut paraître excessif et difficile à mettre en pratique, mais c'est sûrement par là qu'il faut passer pour remettre les choses à leur place, jusqu'à un âge limite à définir, les smartphones n'ont rien à faire dans le préau et dans les classes."

Le smartphone n'a pas sa place à l'école 
L'Edito de Grégoire Nappey, Rédacteur en chef, Le Matin, 12 décembre 2017
gregoire.nappey@lematin.ch, Twitter @6GNappey

Grégoire Nappey
La scène se passe lors d'une séance d'information pour les parents d'élèves de 7e; les enfants ont 10-11 ans.  Interrogé sur leur encadrement méthodologique (comment leur faire penser à prendre tel cahier ou telle fiche pour faire les devoirs), le maître répond, fataliste: "De toute façon, ils ont oublié quelque chose, ils ont leur groupe Whats/App et s'arrangent entre eux..."

J'étais à cette séance.  Et cette réponse m'a choqué.  Certes, dans la classe en question, seuls trois enfants sur vingt n'ont pas de smartphone, ni de téléphone portable basique.  Proportion qui me paraît tout à fait inadéquate à cet âge, ce que semblent appuyer les spécialistes.  Mais la responsabilisation des élèves à une bonne organisation de leur travail peut-être se limiter à la facilité d'un messagerie?

Suisse : Premiers pas pour le réseau 5G

Le test représente une première mondiale dans la bande
de fréquences des 3,5 gigahertz (GHz). 
Image: Keystone
Premiers pas pour le réseau 5G en Suisse
ats/nxp / 24heures, 12 décembre 2017

Télécommunications : Durant un test réalisé au siège de Sunrise à Zurich, un débit moyen de 3,28 gigabits par seconde a été atteint.

Trois ans avant un éventuel lancement en Suisse, Sunrise a effectué avec l'équipementier chinois Huawei un premier test de la prochaine génération de réseau mobile, la 5G. Durant la démonstration, un débit moyen de 3,28 gigabits par seconde (Gbit/s) a été atteint.

Le test, réalisé mardi devant la presse au siège de Sunrise à Zurich, représente une première mondiale dans la bande de fréquences des 3,5 gigahertz (GHz). A titre de comparaison, l'actuel réseau mobile appelé 4G ou LTE offre dans le meilleur des cas des débits théoriques de 1Gbit/s.

12 déc. 2017

France : Joséphine, étudiante en mathématiques, est fortement gênée par les ondes du compteur Linky

Joséphine, étudiante en mathématiques, est fortement gênée par les ondes du compteur Linky
(5 mn - 8 décembre 2017)




Linky perturbe la vie des électrosensibles : le témoignage de Joséphine (VIDÉO)
Sérine Lortat-Jacob (Reporterre)9 décembre 2017

Le déploiement des compteurs électriques Linky se poursuit en France. L’opposition des municipalités et des collectifs est grandissante, comme le nombre des témoignages des électrosensibles. Reporterre a recueilli celui de Joséphine, étudiante en mathématiques.

11 déc. 2017

Enfants, cibles de choix de Google ou Facebook

Vendre aux écoles n'est pas une nouveauté - Apple,
Microsoft ou HP le font depuis longtemps. 
(Photo d'illustration) Image: Keystone
Enfants, cibles de choix de Google ou Facebook
ats/nxp / 24heures.ch, 10 décembre 2017

Technologie : Les géants de l'internet et des réseaux sociaux font tout pour fidéliser leur clientèle dès le plus jeune âge.

Messageries dédiées, ordinateurs dans les écoles: des géants technologiques comme Facebook ou Google tentent de fidéliser, dès leur plus jeune âge, les enfants à leurs produits. Les associations de protection de l'enfance jugent ces démarches visant à acquérir de nouveaux clients dangereuses.

En lançant lundi aux Etats-Unis Messenger Kids, une version de sa messagerie adaptée aux 6-12 ans, Facebook a mis pour la première fois le pied sur ce marché sensible. Le groupe américain marche sur des oeufs et assure que l'application est conforme à la réglementation sur la protection des enfants sur internet.

«Besoin» des parents

Dans cette version, les parents contrôlent par exemple la liste des contacts et il n'y a ni publicité, ni achats intégrés. Le réseau social jure répondre à un «besoin» des parents, avides de protéger leurs enfants des dangers potentiels de la technologie et d'internet.

Puisque les enfants sont de toutes façons exposés en permanence, autant qu'ils le soient de façon sécurisée, tel est le credo de nombreux groupes technologiques. «Aujourd'hui, les parents autorisent de plus en plus leurs enfants à utiliser tablettes et smartphones. mais ont souvent des inquiétudes sur la façon dont leurs enfants les utilisent», écrit Facebook sur son blog.