Mieux Prévenir

Comprendre le rapport entre la santé et l'environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

24 avr. 2018

France : DAS : plongée dans les rapports détaillés de l'ANFR, sur les ondes émises par 442 téléphones

DAS : plongée dans les rapports détaillés de l'ANFR, sur les ondes émises par 442 téléphones
Par Sébastien Gavoisnextinpact.com, 8 mars 2018

Crédits : trilok/iStock
L'ANFR publie enfin ses rapports de mesures détaillés sur les DAS de 442 smartphones, et en profite pour ajouter quatorze nouveaux modèles. Gilles Brégant, directeur général de l'ANFR, nous explique néanmoins que les chiffres de certains « ne sont pas bons ». Des enquêtes sont en cours, avec des sanctions possibles à la clé.

Si l'ANFR publie depuis l'année dernière les maximums des DAS mesurés lors de ses opérations de contrôles, ce n'est pas le cas des rapports complets effectués par des laboratoires certifiés. Annoncée en novembre 2017, leur mise en ligne est désormais effective. « Nous n’avons rien à cacher » se justifie à nouveau le directeur général de l'agence des fréquences.


L'ANFR profite du tir pour publier les résultats de quatorze nouveaux téléphones, tous conformes aux normes actuelles. Pour rappel, le choix des modèles se fait en interne. Parmi les critères : la popularité ou l'apparition d'une marque. Un TP-Link Neffos Y5 est ainsi disponible dans ce nouveau bilan, une première pour le fabricant.

France : Le long chemin de la mise en ligne (partielle) des mesures du DAS de l'Agence nationale des fréquences

Le long chemin de la mise en ligne (partielle) des mesures du DAS de l'ANFR
Par Sébastien Gavois , nextinpact.com, 8 mars 2018

Crédits : ferrantraite/iStock
Après un passage par la CADA et un imbroglio avec deux lois contradictoires, l'ANFR a finalement publié les valeurs maximales des DAS des smartphones vérifiés par ses soins, mais il reste encore à mettre en ligne les rapports complets. Pour améliorer l'information aux consommateurs, l'agence à une idée : contraindre les constructeurs.

Après la mesure du DAS et la genèse du #PhoneGate, nous abordons dans cette seconde partie de notre dossier, la publication des données par l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Elle est entre autres demandée par Marc Arazi, à la suite de l'avis de l'ANSES. Pour rappel, l'agence mène des contrôles sur environ 80-90 téléphones par an afin de vérifier s'ils sont conformes.

23 avr. 2018

Ondes émises par les smartphones : #PhoneGate, risques sanitaires et mesure du DAS

Ondes émises par les smartphones : #PhoneGate, risques sanitaires et mesure du DAS
Par Sébastien Gavoisnextinpact.com, 8 mars 2018

Les ondes électromagnétiques sont un sujet sensible, surtout lorsqu'il est question de leur possible effet sur la santé. Elles sont « peut-être cancérogènes » pour l'OMS et encadrées en Europe sur les smartphones, par la mesure du DAS. Quels sont les réglementations et les risques ? On fait le point.

Comme nous avons déjà eu l'occasion de l'expliquer, le débit d'absorption spécifique (ou DAS) représente la quantité d’énergie d'un équipement, par exemple un téléphone mobile, absorbée par l’organisme sous forme de chaleur par unité de temps. Il est « mesuré sur l’ensemble du corps ou sur une de ses parties et s’exprime en watts par kilogramme (W/kg)», explique le ministère des Affaires sociales et de la Santé.

En Europe (et donc en France), des valeurs limites sont imposées aux fabricants de smartphones et, depuis 2012, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) mène des contrôles aléatoires sur des terminaux prélevés dans le commerce.

Le rapport de l'ANSES comme point de départ du #PhoneGate

20 avr. 2018

Suisse : La Commission des transports et des télécommunications du Conseil national préconise une mise en oeuvre pragmatique de l'ORNI

La commission s’est également penchée sur l’introduction de la technologie 5G...

LA COMMISSION PRÉCONISE UNE MISE EN ŒUVRE PRAGMATIQUE DE L’ORNI
COMMUNIQUÉ DE PRESSE, Parlement Suisse, 17 avril 2018

La Commission des transports et des télécommunications du Conseil national a mené des auditions supplémentaires en vue de la discussion par article de la révision de la loi sur les télécommunications. Elle s’est concentrée sur la réglementation de l’accès au réseau, l’introduction de la technologie 5G et les blocages de réseau.

A sa séance, la commission s’est penchée sur le projet de révision de la loi sur les télécommunications (17.058) en menant des auditions supplémentaires. S’agissant des blocages de réseau, elle s’est informée plus avant sur la façon exacte de procéder lorsque des sites Internet à contenu pédopornographique sont mis au jour, et plus particulièrement sur les avantages et les inconvénients des différentes méthodes actuelles (supprimer ou bloquer le site en question). En outre, elle a recueilli de plus amples informations sur la collaboration entre fedpol et l’organisation internationale Inhope, dont des représentants et experts ont pris part à la séance.

19 avr. 2018

Recherche scientifique publiée sur la 5G et la santé

Recherche scientifique publiée sur la 5G et la santé
Environmental Health Trusst, avril 2018 (traduction - toutes les études sont en anglais.)

La science publiée par les pairs indique déjà que les technologies sans fil actuelles de 2G, 3G et 4G - utilisées aujourd'hui avec nos téléphones portables, ordinateurs et technologies portables - créent des expositions aux radiofréquences qui posent un grave risque pour la santé des humains, des animaux et de l'environnement. Les scientifiques avertissent qu'avant de lancer la 5G, il est urgent de faire des recherches sur les effets sur la santé humaine afin de protéger le public et l'environnement. La 5G utilisera non seulement les fréquences actuellement utilisées, mais aussi les fréquences plus élevées des ondes millimétriques et submillimétriques. Cette page liste des recherches importantes sur la 5G, l'environnement et la santé humaine.

En savoir plus sur 5G sur la base de données des ressources d' EHT ici.

Cliquez ici pour les fiches d'information scientifiques de l'EHT sur la 5G

14 avr. 2018

RTL Belgique : Attention aux ondes de votre GSM: "Un scandale sanitaire" pourrait bientôt être révélé

Attention aux ondes de votre GSM: "Un scandale sanitaire" pourrait bientôt être révélé
par Camille Mathoulin, rtl.be/info, 14 avril 2018

On est proche du scandale sanitaire en France à cause des ondes émises par un téléphone portable. Est-ce le seul qui en émet trop? Ou en est-on en Belgique?

Un téléphone a été retiré de la vente en France, car il dépasse le seuil sanitaire des ondes émises. Une première qui ne s’est jamais produite en Belgique. Pourtant, d’après Test-Achats et des scientifiques, ça pourrait bientôt arriver.

Un téléphone pas en vente chez nous

Le téléphone retiré de la vente en France est le Hapi 30 de la marque Mobiwire, un modèle qui n'est pas en vente chez nous, selon Test-Achat. Ce téléphone commercialisé par Orange a été rappelé. C'est l'Agence nationale des fréquences (ANFR, qui n’a pas d'équivalent en Belgique) qui a contraint l'opérateur téléphonique à rappeler ce produit.

L’appareil dépasse, en fait, le seuil sanitaire de 2 W/kg. 2,1 W/kg ont en effet été mesurés sur la face arrière du Hapi 30, donc le niveau d'ondes émises est encore plus important à l'endroit où l'on pose notre oreille.

13 avr. 2018

Lettre du Pr Dominique Belpomme adressée aux personnes électrohypersensibles

"Nos travaux s’opposent donc radicalement aux conclusions de l’ANSES qui ne sont malheureusement pas fondées scientifiquement, l’ANSES ayant, en réalité pris le parti de ne pas reconnaitre les effets des champs électromagnétiques sur la santé [6]. Ce n’est d’ailleurs pas à l’ANSES de présenter dans un rapport officiel des hypothèses de recherche non validées par la communauté médico-scientifique." 

Pourquoi j’ai porté plainte !
par Pr Dominique Belpomme, Lettre d'information no.6, mars 2018, ehs-mcs.org

Cette sixième lettre est adressée plus particulièrement à tous ceux qui souffrent d’électrohypersensibilité (EHS) et à toutes les associations qui fort heureusement, ont pris faits et causes pour eux. Au plan scientifique, il ne fait aucun doute que l’électrohypersensibilité est bien une affection acquise, d’origine environnementale et que, d’une façon ou d’une autre, les champs électromagnétiques artificiels (qui sont polarisés et pulsés, à la différence des champs électromagnétiques naturels) sont très probablement en cause. Il y a des milliers d’articles scientifiques et même plusieurs revues entièrement consacrées à ce sujet. Sans doute, même si elle hésite encore sur la réalité de cette cause et l’individualisation de l’EHS en tant que nouvelle affection pathologique, doit-on rappeler qu’à la suite du congrès de Prague de 2004, l’OMS a formellement reconnu l’existence de l’EHS en tant que « condition » sanitaire délétère [1], et que depuis, de nombreux travaux scientifiques sont venus conforter la nocivité des champs électromagnétiques sur la santé, et, comme nous l’avons montré, la possibilité que les produits chimiques interviennent eux aussi dans la genèse et/ou les manifestations de l’EHS, puisque la sensibilité multiple aux produits chimiques (MCS) est une affection qui lui est souvent associée [2], que celle-ci en soit la cause ou la conséquence.

10 avr. 2018

Effets sanitaires de la téléphonie mobile : premiers retraits en France et prise de conscience internationale

Effets sanitaires de la téléphonie mobile : premiers retraits en France et prise de conscience internationale
par Damien Coulomblequotidiendumedecin.fr, 10 avril 2018

Crédit Photo : Orange
L'opérateur Orange a pris la décision d'arrêter la commercialisation du téléphone HAPI 30, et de rappeler les appareils déjà vendus, en raison du dépassement de la limite réglementaire du débit d'absorption spécifique (DAS) « tronc » constaté par l'Agence nationale des fréquences (ANFR). D'après les mesures, le dépassement était de 0,1 W/kg par rapport à la limite réglementaire de 2 W/kg, soit une valeur de 2,1 W/kg sur la face arrière du téléphone.

Ce rappel n'est pas un cas isolé. Contacté par « le Quotidien », l'ANFR a confirmé que des procédures étaient en cours concernant d'autres appareils non conformes. Ces derniers pourraient faire prochainement l'objet d'amendes, voire d'un transfert au pénal ou d'une demande de retrait de commercialisation. Depuis la transposition en droit français de la directive européenne RED en juin 2017, l'ANFR peut prononcer des sanctions administratives en cas de dépassement de DAS y compris des amendes administratives (7 500 euros pour une personne morale), des demandes de retrait de commercialisation et rappel des équipements déjà achetés.

Des « preuves claires de carcinogénicité » chez le rat